Cet appel est lancé aux autorités étatiques par le fondateur de l’institut de management des services immobiliers, Henry Buzy-Casaux. Celui-ci constate la nécessité de revoir les critères par lesquels les locataires sont sélectionnés en France. En vérité, certaines couches sociales restent défavorisées voire discriminées par ce système. Cet appel d’Henry Buzy-Casaux trouve une justification dans le récent rapport publié par SOS racisme. Il y a été en effet, démontré des pratiques de la part de certains propriétaires allant au-delà du raisonnable. Ces actes répréhensibles devraient être aussi confirmés par le rapport commandé par le Premier ministre dont le pilotage est géré par le député Mickaël Nogal. Le but principal de ce rapport est de réguler le secteur du parc locatif en France et améliorer le fonctionnement du volet des locations résidentielles.

Une effectivité des critères discriminatoires

A bien analyser les choses et avec toute proportion, il apparaît que les critères servant à sélectionner les locataires sont discriminatoires. En effet, il est avant tout avéré l’existence d’une discrimination suivant l’appartenance nationale. Le pays d’origine peut être éliminatoire pour certains prétendants à un contrat de bail. Et rien ne semble être fait par la communauté des professionnels de l’immobilier (bailleurs et propriétaires). Par ailleurs, il est constaté des discriminations sur certaines catégories. Il s’agit, entre autres, des homosexuels, des transsexuels, des personnes âgées, de femmes vivant seules avec un enfant. D’autres personnes sont laissées pour compte car les propriétaires préjugent de leur incapacité à payer régulièrement leurs loyers. C’est le cas des personnes ne bénéficiant pas de contrat à durée indéterminée ou ne possédant pas de revenus excédent suffisamment le tarif du loyer. Dans les périphéries, les revenus doivent être trois fois supérieurs au coût de la location pour être accepté (4 fois dans certaines villes).

Des pistes de solutions proposées par Henry Buzy-Casaux

Il faut dire que les mesures prises par le gouvernement tardent à porter leurs fruits. En outre, le prochain rapport de Nogera n’entreprend pas réellement de proposer des solutions aux discriminations. Les personnes évoluant dans le milieu de l’informel auront toujours des difficultés à trouver un loyer décent. Cependant, il faut noter que les propriétaires opèrent encore des disparités entre les personnes évoluant dans le secteur. Un entrepreneur prometteur n’aura en l’occurrence, aucun mal à paraître comme un locataire sérieux pour les promoteurs immobiliers. De ce fait, Henry Buzy-Casaux proposent des solutions pour réformer le système des critères de sélection des locataires en Français. La première alternative qu’il propose est de s’inspirer des techniques d’appréciation utilisées par les prêteurs à la consommation. Cette méthode serait moins rigide que le système actuel de sélection des prétendants au bail. La seconde solution qu’il préconise est d’appliquer les méthodes de l’intelligence artificielle pour choisir les locataires émanant du secteur privé. En utilisant une technologie sophistiquée, les acteurs de l’immobilier pourront dresser de meilleurs profils sur les personnes et sur leur capacité à éviter les impayés. Enfin, cela sera bénéfique aussi aux propriétaires de l’augmentation des locataires potentiels.

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